SUICIDE SILENCE You can't stop me (Limited Edition) CD + DVD

3.0/5 (1 vote)

TRACK LISTING

CD:
1. M.A.L.
2. Inherit the Crown
3. Cease to Exist
4. Sacred Words
5. Control (ft. George "Corpsegrinder" Fisher)
6. Warrior
7. You Can't Stop Me
8. Monster Within (ft. Greg Puciato)
9. We Have All Had Enough
10. Ending Is the Beginning
11. Don't Die

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12. Ouroboros
BonusTracks:
13. Blue Haze
14. Last Breath (Hatebreed Cover)

DVD:
01. Making Of “You Can’t Stop Me”
02. Tour Documentary
03. Photo Gallery

DESCRIPTION

Many of the greatest works of art throughout history were fashioned from grief, anger and overwhelming despair descending on its creators in the aftermath of tragedy and SUICIDE SILENCE's appropriately tiled You Can't Stop Me is no exception. Like the once unthinkable creative and commercial reemergence of ALICE IN CHAINS or the classic, legendary and timeless touchstone that is AC/DC's Back in Black, Lire la suite [...] Suicide Silence's fourth album features a new frontman on the heels of earthshaking tragedy.

You Can't Stop Me serves as a simultaneous introduction to vocalist Hernan "Eddie" Hermida (ex-All Shall Perish), as well as a celebration of the brotherhood the band shared with Hermida's fallen predecessor. The group chose the album's title from a collection of lyrics left behind by the late Mitch Lucker, while their formidable revamped sound makes it clear that Suicide Silence's resurrection is complete.

Mark Heylmun and Chris Garza (guitars), Dan Kenny (bass) and Alex Lopez (drums) sound more driven than ever, force-feeding their mash-up of death metal, black metal, grind and time-signature bending dissonance into structured, focused and often groove-oriented missives of anger and perseverance. Death metal legend George "Corpsegrinder" Fisher (CANNIBAL CORPSE) and Greg Puciato (THE DILLINGER ESCAPE PLAN, KILLER BE KILLED) make guest appearances, but make no mistake: Suicide Silence is as bonded, as cohesive, as ever. Their unity of purpose is palpable in "Sacred Words," "Warrior" and "We Have All Had Enough." The entire album - produced by Steve Evetts (DEP, Sepultura) - is the sound of a band exorcising demons, reclaiming their future, reconnecting with a worldwide audience, each other, and their own inner strength.

MUSIQUE VIDEO SUICIDE SILENCE You Can't Stop Me

COMMENTAIRES

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LA CHRONIQUE DES PRO'S

13/20
Courtesy of ROCK 'N BALLS

En 2011, les Californiens de Suicide Silence étaient devenus des icônes du deathcore avec leur terrible album The Black Crown. Déjà bien connus du public depuis les sorties en 2007 de The Cleansing et en 2009 de No Time To Bleed, le groupe avait rapidement su convaincre les aficionados de ce style de metal qu'il possédait certainement toutes les qualités pour devenir un Lire la suite [...] grand du genre, et la sortie de leur troisième disque avait achevé de confirmer cette théorie. Malheureusement, comme tout le monde le sait dans le milieu, le frontman du groupe Mitch Lucker trouva la mort le 1er novembre 2012 dans un accident de moto, et laissa son groupe orphelin d'une personnalité importante auprès des fans... Les hommages furent nombreux, une grande partie de la communauté métaleuse se réunit pour les funérailles et pour un concert hommage dont les images et le son ont été récemment publiés par Nuclear Blast, et on se demanda ensuite ce qu'il allait advenir de Suicide Silence. Ses membres allaient-ils laisser tomber le projet et se lancer dans d'autres aventures, ou au contraire décideraient-ils de continuer en trouvant un nouveau chanteur ? La réponse nous fut donnée en octobre dernier, lorsqu'All Shall Perish annonça le départ de son frontman Eddie Hermida pour rejoindre les rangs de Suicide Silence, qui lancerait quelques semaines plus tard la production d'un nouvel album intitulé You Can't Stop Me, et que nous venons de découvrir pour vous !

Après cinquante secondes d'une introduction un peu inutile (comme souvent dans ces cas-là...), Suicide Silence entame ce nouveau disque avec « Inherit The Crown », dont le titre fait probablement référence au passage de flambeau entre Mitch Lucker et Eddie Hermida, qui s'en sort relativement bien derrière le micro sur ce premier titre. Les riffs font forte impression pour un départ tonitruant, le groupe californien pratique toujours le même style que sur l'album précédent, mais la production semble moins puissante et personnelle que sur ce dernier. On aura envie de donner toutes ses chances à la formation américaine, étant donné les expériences malheureuses qu'elle a enduré ces derniers temps, et « Cease To Exist » sera là pour nous y aider, avec des rythmiques vraiment dures et quelques vocaux venus de l'enfer, mais il nous manquera quand même de la lourdeur sur certains passages qui se voudraient plus heavy que ce qui nous est proposé. A mon grand désespoir, je ne trouverai que très peu d'intérêt aux morceaux suivants, qui surfent sur une vague trop peu originale, dont les riffs trop basiques n'accrochent selon moi pas assez l'oreille, et « Sacred Words » et « Control » ne seront pas là pour me démentir... Ces deux morceaux semblent nous dire que Suicide Silence a perdu son talent d'écriture au profit d'une musique plus bourrine et moins authentique. Je peinerai personnellement à reconnaître le groupe que j'avais vraiment adoré à l'écoute de titres comme « Slaves To Substance », « You Only Live Once » ou encore « Fuck Everything », et la suite ne sera pas beaucoup plus glorieuse. « Warrior » tentera bien de se lancer sur la piste des passages plus lourds que le groupe proposait à l'époque, avec une petite réussite toutefois, malgré le manque de maturité de la plupart des riffs, tout comme celui du titre éponyme « You Can't Stop Me » qui m'a poussé à me dire « Mais... j'aurais pu écrire ce genre de riffs, et pourtant je n'ai pas la moitié de leur talent ! ». Même constat amer pour « Monsters Within », avant que « We Have All Had Enough » ne nous surprenne un peu par son petit côté slipknotesque, plus intéressant au demeurant, mais pourtant toujours pas transcendant.

Les trois derniers morceau de cet albums que sont « Ending Is The Beginning », « Don't Die » et « Ourouboros » n'arriveront pas plus à me convaincre de l'intérêt réel de cet album, et même si le nouvel arrivant Eddie Hermida fait fort bien son travail, les douze compositions qui forment ce nouvel album manquent cruellement et fatalement de personnalité. On ne reconnaît absolument pas le Suicide Silence qui nous avait fait vibrer il y a trois ans de cela, et c'est bien triste, car on s'attendait à ce que les gars redoublent d'efforts après avoir fait le choix de continuer le groupe avec un autre chanteur. Il ne nous reste plus qu'à espérer que l'avenir soit plus radieux, et que le prochain disque (si il y en a un) soit plus accrocheur et original que ce You Can't Stop Me trop fade et clairement pas convainquant.

Sponge